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Notre-Dame de Mont-devant-Sassey (à 18 km)

Perdue dans les champs et à quelques centaines de mètres du village de Mont-devant-Sassey, cette authentique église du XIe, fondée sur les ruines d'un sanctuaire celtique date d'avant le VIe, date où Dagobert II chassa les Celtes des marches du royaume des Francs. 

Bâtie dès le XIe par les dames chanoinesses d'Andenne (Belgique), consécutivement aux invasions normandes. Elle est un mélange de roman, de gothique, de Renaissance  sans oublier une touche d'un élève de Violet-Leduc pour les parties les plus récentes.

Basilique d'Avioth (à 20 km)

Dans un tout petit village, à quelques kilomètres de la frontière belge, la basilique d'Avioth retiendra votre attention. Ce modeste village, jadis florissant au Moyen Âge, s'orne de façon tout à fait inattendue d'une merveilleuse église gothique Notre Dame d'Avioth.  L'intérieur recèle de très beaux ornements et notamment, dans le chœur, un mobilier de pierre parfaitement conservé des xive et xve siècles, mais c'est à l'extérieur que se trouve le plus étonnant : la « Recevresse ».

« La Recevresse » est un monument unique au monde . Ce chef d’œuvre du gothique flamboyant a vraisemblablement été construit à l’endroit de la découverte de la statue miraculeuse « sur son buisson d’épines ». Il remplace un premier oratoire plus modeste. 

Au début du xive siècle, lorsque la statue de Notre-Dame d’Avioth put entrer dans son église, une autre statue de la Vierge prit sa place pour recevoir, en son nom, les offrandes des pèlerins. On appela cette statue : la « Vierge Recevresse ». Avec le temps, le nom de « Recevresse » fut donné au monument. Ainsi, depuis huit siècles, la basilique d’Avioth a été construite et entretenue grâce à des dons et à des offrandes. 

Abbaye d'Orval (à 25 km) 

Monastère cistercien-trappiste situé en Belgique à Villers-devant-Orval dans la province de Luxembourg. Fondée par des bénédictins au xie siècle, elle passe à l'ordre de Citeaux, en 1131, avec l'arrivée de moines de l'abbaye de Trois-Fontaines.

Durant quatre siècles, Orval vit l'existence effacée d'un monastère perdu dans la solitude de la grande forêt ardennaise. En outre, située à la frontière entre le royaume de France et l'Empire, Orval subit les conséquences des guerres et conflits du xve au xviie siècle. L'abbaye traverse une crise d'ampleur liée au développement du Jansénisme en son sein au début du xviiie siècle, la crise éclatant au grand jour lorsqu'en 1713 Clément XIcondamne cette doctrine.

Lors des troubles qui suivent la Révolution française, les bâtiments sont détruits et abandonnés.

Le monastère est reconstruit et la tradition monastique relevée, en 1926, par un groupe de cisterciens-trappistes venu de l'abbaye Notre-Dame de Sept-Fons. Dom Albert-Marie van der Cruyssen, moine de l'abbaye Notre-Dame de La Trappe, est alors leur prieur. Le monastère retrouve son rang d'abbaye en 1936.

Aujourd'hui Orval doit sa renommée, non seulement pour son site, les ruines de l'ancienne abbaye, mais surtout pour sa bière et son fromage que l'on peut acheter sur place.

La citadelle de Montmédy (à 15 km)

Cette place forte fut construite au 16e siècle sous le règne de Charles Quint.

Faisant partie des Pays-Bas espagnols, la citadelle a été assiégée par les troupes de Louis XIV et devint française en 1659. Au 17e siècle, Vauban effectua des modifications majeures en accord avec ses propres principes défensifs. A partir de 1870, ce fut Séré de Rivières qui l'aménagea.

Le circuit des remparts, aménagé de panneaux, permet à chaque visiteur de comprendre et d’apprécier ces travaux. L'été, celui-ci se prête à de belles balades nocturnes aux flambeaux.

Egalement à découvrir à proximité : le Musée de la fortification qui retrace l’évolution des systèmes défensifs depuis les invasions romaines en Gaule jusqu’au 18e siècle ainsi que le musée du peintre meusien Jules Bastien-Lepage. L'espace "La Lorraine Gaumaise", situé face à l'office de tourisme, présente le territoire transfrontalier, ses paysages, ses randonnées, ses activités...

Le château de Louppy-sur-Loison (à 7 km)

Dominant le village, sa monumentalité et le luxe des décors sculptés sont uniques en Lorraine. Le château a été construit en plusieurs chantiers successifs entre 1620 et 1633 par Simon II de Pouilly, gouverneur militaire de Stenay attaché au Duché de Lorraine. 

Il s’agit d’un des plus surprenants exemples du style Renaissance de la région, mais également d’un programme architectural unique qui permettait d’accueillir les plus grands noms de la noblesse lorraine, comme le duc de Lorraine avec sa Cour, mais également Louis XIV qui y séjourna lors du siège de Montmédy en 1657.

Des visites du château sont organisées, permettant ainsi de découvrir la cour des communs et son pigeonnier remarquablement bien conservé, puis le parc, la cour d’honneur et enfin la chapelle, qui maintient le souvenir de l’abbaye bénédictine de Juvigny-sur-Loison et de ses abbesses. La richesse du château se traduit par la richesse sculpturale que l’on peut observer sur les portails et les porches.

Le Champ de bataille de Verdun (entre 30 et 50 km selon les sites)

300 jours et 300 nuits

300 jours et 300 nuits de combats sans trêve, 300 000 morts et disparus, 400 000 blessés français et allemands... La Bataille de Verdun de 1916 est un choc frontal, le plus meurtrier de l'histoire, entre la France et l'Allemagne. 

Le Champ de Bataille de Verdun, par l'authenticité et la richesse de ses vestiges, constitue un patrimoine unique au monde. Ce vaste espace porte les cicatrices saisissantes des combats acharnés de 1916. Il présente également un ensemble de sites remarquables qui permettent de comprendre les étapes de la construction mémorielle nationale. L'ensemble de ce patrimoine historique et mémoriel est un moyen de découverte exceptionnel de ce que fut la Grande Guerre en Meuse.

Les sites remarquables

  • des sites de combats. Ici des hommes ont combattu : PC Driant, les forts de Douaumont et Vaux sur la rive droite ; la Cote 304 et le Mort-Homme sur la rive gauche...
  • des sites funéraires. Ici des hommes sont inhumés : la nécropole nationale et l'Ossuaire de Douaumont...
  • des sites du souvenir. Ici il est rendu hommage à des combattants : le Mémorial de Verdun, la Tranchée des Baïonnettes, Monuments aux Israélites et aux Musulmans Morts pour la France...
  • des sites de vie. Ici des habitants vivaient : les villages détruits.

Monument américain de Montfaucon (à 24 km)

Monument commémorant la victoire américaine au cours de l'offensive Meuse-Argonne, durant la Première Guerre mondiale. Il est situé sur le territoire de la commune de Montfaucon-d'Argonne (Meuse), en Lorraine, à environ 11 kilomètres du cimetière américain de Romagne-sous-Montfaucon (Meuse-Argonne American cemetery and memorial) et à environ 33 kilomètres au nord-ouest de Verdun.

Le monument fait face à la ligne de front de la Ire armée américaine au matin du , lorsque débuta l'attaque dont il commémore la victoire, l'offensive Meuse-Argonne. Celle-ci dura jusqu'au et força l'ennemi à effectuer une retraite de son front.

Il est constitué d'une colonne dorique en granit massif, surmontée d'une statue symbolisant la Liberté, qui domine de plus de 60 mètres les ruines de l'ancien village.

Sur les murs du foyer est figurée une carte gravée des opérations, avec un récit et un hommage spécial aux troupes américaines qui ont servi ici. La plateforme d'observation du mémorial peut être atteinte à certaines heures par un escalier de 234 marches, d'où les visiteurs jouissent d'une vue sur la quasi-totalité du terrain conquis lors de cette offensive.

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